Dans le journal "la Sambre" du 27 novembre (la veille de l'affaire du mouton de Roselmack) on peut lire page 11 un article sur la réponse de "Sept à Huit" sur le reportage de TF1.
Je cite :
Courrier de réponse d'Emmanuel Chain à Rémi Pauvros : " … je peux ainsi vous assurer que les équipes de Sept à Huit travaillent toujours avec un souci de distance et d'indépendance qui ont bâti la réputation de ce magazine"
Roselmack : "montrer la banlieue autrement, sous un jour plus complet et plus nuancé" … en clair, il faut casser les clichés, l'image caricaturale dont souffrent bien souvent les cités françaises dans les médias
Enfin 3ème colonne, Emmanuel Reitz "Aucune de nos images n'est exagérée ou falsifiée, …. La réalité n'a pas été tronquée …."
La distance et l'indépendance des journalistes Roselmack et Chain les obligent à détourner la réalité en mettant en scène une caricature "dont les gens souffrent dans les cités" : Mettre un
mouton vivant dans son coffre, pour Roselmack, afin de filmer une mise en scène d'infraction à la loi par un musulman, il appelle ça "casser les clichés, casser l'image caricaturale", d'autres
comme Reitz appellent çà la "réalité non tronquée".
Aucune des images de sa réalité ne sont ni exagérées ni falsifiées ni tronquées …. après montage voulait-il surement dire.
On reconnait bien là les techniques sarkozienne … tenir un discours de super "bon sens" pour mieux tromper l'opinion et la manipuler. Les manipulations de l'opinion sont malheureusement de plus
en plus nombreuses.
Les Maubeugeois apprécieront encore