Derniers Commentaires

Mercredi 3 septembre 2008
A l'heure où les Français souffrent du pouvoir d'achat, de la destruction du code du travail, du massacre des services publics, des crises en tout genre, et de la maltraitance du gouvernement .... des UMPiens utilisent encore l'argumentaire des 0.01% de malfaisants pour punir les 99.99% de Français qui ont besoin de l'ARS et surtout de vivre normalement ... Certains rêvent même, proches sur notre territoire à,  en lire certains commentaires de blogueurs du coin , de piloter la vie des gens à coût de tickets de rationnements... Mairtriser les pauvres, un rêve d'UMPien. Le modernisme ressemble de plus en plus au rétrograde voici les faits :

Certains politiques savent soigner leur rentrée. Edouard Courtial est de ceux-là. Ce jeune député de l'Oise s'est assuré une agréable couverture médiatique en jetant, dimanche dernier dans les colonnes du Parisien, ce qu'il appelle «un pavé dans la mare». Et il suffit de se pencher sur le titre de l'entretien qu'il a accordé au quotidien pour comprendre de quel type de «pavé» il s'agit : «L'allocation de rentrée ne doit pas servir à acheter des écrans plats» !

Au motif que l'ARS serait «parfois détournée pour des achats pour la famille», le maire de la commune d'Agnetz préconise que le système du virement bancaire soit abandonné au profit de «chèques achats rentrée scolaire». Certains estimeront que cette mesure fleure bon le paternalisme d'un autre temps, tandis que d'autres jugeront qu'il est louable que l'Etat veille jalousement à l'utilisation de ses euros.

Mais le problème n'est pas là. La vraie question est de savoir comment Edouard Courtial en est arrivé à cette idée. Dans Le Parisien, l'élu explique avoir «entendu récemment quelqu'un dire : “On s'offrira une nouvelle télé quand on aura touché l'ARS”». Et d'ajouter : «Il semblerait que certains distributeurs d'électroménager enregistrent des pics de vente d'écrans plats au moment de la rentrée».

Et ce simple «il semblerait» suffit à Edouard Courtial pour se faire inviter sur le plateau du 13 heures de France 2 ce lundi. Là, face à Elise Lucet, l'élu de l'Oise récidive : l'idée lui serait venue i[«lors d'une conversation qu'[il a] entendue en prenant [son] café»]i. Mais cette fois le jeune député introduit un autre personnage dans cette histoire. Dans le bistrot, il y avait aussi «un prof'» ! Et ce représentant du corps enseignant aurait alors répondu i[«que c'est avec de tels comportements qu'[il] voit arriver des bouts de cahiers ou des cartables usés en classe»]i. Voilà brave gens, C'est beau la politique de comptoir...

Par PS-Maubeuge - Publié dans : National
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil
Contact - C.G.U. - Signaler un abus